MENU

La journée de la jupe : un peu d'air dans le consensus mou

Je n’ai pas vu le film, je ne sais même pas si j’irai le voir d’ailleurs, mais le sujet vaut quand même la peine que l’on s’y intéresse.

L’histoire si j’ai bien lu, c’est celle d’une prof de ZEP qui, lasse d’encaisser les injures d’une classe confortée par la lâcheté de sa direction, se dresse un jour contre tous et pète un câble

Je trouve que c’est salutaire ! 

Dès le début les plombs sautent, mais combien de temps s’était écoulé avant cette crise, impossible à dire. Les élèves sont très étonnés, le proviseur lâche comme ce n’est pas permis, "lui avait bien dit de ne pas les provoquer en se mettant en jupe",  il y a même un collègue paraît-il qui se vante d’avoir recours à un Coran expurgé pour amadouer sa classe.

Eduquer c’est dur, ce n’est pas faire profil bas, c’est avoir des convictions. L’éducation c’est important, c’est grâce à cela que Isabelle Yasmine devenue Adjani a pu se sortir de sa citée dortoir pour devenir à 16 ans la plus jeune et la plus adulée pensionnaire du Théâtre français.

 

Les garçons sont de plus en plus sexistes, cela est devenu naturel, rigolo, c’est la norme. Faisons en sorte que nos fils ne tombent pas dans le piège, faisons en sorte que les filles et les femmes puissent porter la jupettes sans se faire traiter du putes  ou de salopes.

L’idée de ce film semble géniale, il n’y pas si longtemps les femmes se battaient pour avoir le droit de porter des pantalons, et là aujourd’hui il faudrait une journée de la jupe pour que les mêmes femmes puissent porter des jupes sans être emmerdée. Le monde est fou.

Le sexisme est méprisant et brutal, il semble atteindre un paroxysme inégalé jusqu’alors et pas seulement dans nos banlieues. On nous parle de diversité, d’égalité et à côté de cela c’est l’inverse qui se passe.

J’ai lu quelque part que la féminité n’est pas une tare à camoufler dans la cuisine, Françoise Giroud a dit beaucoup de choses belles et juste sur les femmes ; je vous laisse y penser :

 

« garçon ou fille, homme ou femme, il n’y que des individus fiables ou non », « la féminité n’est pas une incompétence, elle n’est pas non plus une compétence », « la femme serait vraiment l’égale de l’homme le jour où, à un poste important on désignera une femme incompétente »…

 

Restons donc tous et toutes vigilants et attentifs rien n’est acquis dans la durée.

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
R
Le port de la mini jupe,que je n'adosserais pas à celui de la micro jupe,ne sera jamais pour l'immense majorité d'entre nous synonyme de "pute ou de salope". Mais au contraire une ode à la féminité,que quelques uns ne doivent pas vous contraindre à nous cacher.<br /> Ne renoncez pas s'il vous plait au plaisir que vous nous donnez de deviner le galbe de vos fesses,ni la longueur de vos deux jambes.<br /> Il est vrai que que nous vous aimons irreprochable au salon et pute au lit mais il ne s'agit là que de complicité. Vous le devinez depuis fort longtemps,les mecs sont une espece d'omelette norvégienne renversée. Trop souvent maladroits mais toujours sensibles à vos charmes renversants.<br /> Au quotidien la meteo de Pauline Lefevre ou celle d'Evelyne d'Heliat n'est plus la meme.<br /> Un entretien d'embauche en juin. Une assistante qui me propose du haut de ses 1,15 m de jambes un canapé avachit a declanché chez moi un été complet de fantasmes. ( Puis deux trés belles années. )<br /> N'oubliez pas que la valeur de nos mots ( Parfois vulgaires, souvent excessifs ) n'ont pas toujours la valeur des votres. Soyez persuadées et convaincues que nous vous preferons, en ZEP ou dirigeant,en mini jupe plutot qu'en ...<br /> Ainsi soit il. Améne. <br /> ( Petite aparté à l'enclume de benoit 16 64 du 24/01/2009.) Allumele. Avec diphomatie mais sans te sanctifier. Rentre lui dedans avec toute ta diphomatie. <br /> D'ailleurs pourquoi n'apparais-tu pas sous un pseudonyme que nous ne subodrions pas et que nous ne devoileriont pas.
Répondre
Thème Magazine -  Hébergé par Overblog