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Allez passer vos vacances ailleurs !

Faut-il aimer les corses pour passer des vacances en corses? A priori non…pas plus que les bretons, les basques ou les italiens pour passer les vacances chez eux. Leur île est belle, mais il y a beaucoup trop de monde surtout en août. En plus il y fait super chaud, tellement chaud qu’il est impossible de faire un peu de marche ou un peu de sport sans tomber dans les pommes ou « contracter » une insolation. La corse s’est aussi une île, donc c’est loin, avion, bateau, et tout le reste. La vie y est chère, très chère, plus chère qu’à Paris. On y mange bien, mais on y mange trop, trop de bonnes choses grasses et trop riches, on y boit trop de bière locale, de rosé de Patrimonio, de muscat ou d’apéro anisé. Vous l’aurez compris c’est un cauchemar. Et les corses dans tout ça ; fiers, bronzés, ils conduisent comme des « fangio » au milieu de la route. Et leurs routes parlons-en, plutôt des chemins pour les ânes, poussiéreuses et mal indiquées. En conclusion, si je peux me permettre, il y a tellement d’autres lieux géniaux en France, même plus proche, moins cher, ou il fait moins chaud, ou la mer est plus froide donc rafraîchissante. Ou il n'y a pas de corses, vous qui ne les aimez pas, vous y serez bien, et moi la prochaine fois que je reviendrai en Corse, vous n’y serez pas puisque vous n’aimez pas tout ce que je viens de critiquer avec une certaine justesse, et je le lis sur vos visages esbaudis, je sais que je viens de faire mouche. Allez, vous avez trop pris le soleil, il est temps de « passer à l’ombre » comme disait mon grand père.
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P
Mon Cher Coucou, quelle joie de vous retrouver parmi nous !<br /> En effet, je ne pense pas être Bonapartiste, quoique la question ne soit guère d'actualité (à moins que vous n'évoquiez notre actuel petit empereur)<br /> Mais comme on dit en Corse (car, n'en déplaise aux pisse-froid du continent, on sait avoir de l'humour sur l'île de beauté): le seul corse qui a travaillé, il est devenu empereur.<br /> Pour ce qui est du potager, j'abonde dans votre sens, cette année mes tomates sont radieuses, mes carottes divines et mes poivrons succulents.<br /> Comme disait l'autre, tout est pour le mieux... et cultivons notre jardin...
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L
ben non, pourquoi ça m'enerverait ? M'en fout je ne prends pas de vacances cette année...mais mes tomates sans ogm et sans pesticides et sans engrais et sans merde de tout genre sont super bonnes ! Quant à la Corse, c'est une très belle île, les corses sont un peu fiers et ils ont de bonnes raison de l'être, puisque leur île est belle et qu'y est né Napoléon....aïe, un sujet qui va fâcher M de Benelli qui ne doit pas être bonapartiste... bref le fromage, la baie des cochons ou des anges je ne sais plus, peu importe la baie, la messe est dite ! Quant aux touristes pollueurs, vous en faites partie cher Toro...comme moi sur le Mékong ( et non le fleuve jaune... )<br /> BONNES VACANCES
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P
Tout faux, Monsieur Baaldi, du moins si l'on en croit Libération de lundi (qui n'avait probablement rien d'autre à signaler), l'heure est à l'"éco-tourisme". Stage de jardinage, binage et autres joies du potager feront oublier au citadin son vélib et lui procureront, le temps des vacances, l'illusion de sauver la planète. Encore un coup de Dany le Rouge-Vert !<br /> Ca va énerver le Coucou quand il rentrera de son stage "riziculture sur les bords du Yang Tsé Kiang"
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G
Pour ceux qui seraient refroidis par l'article de Del Toro, je conseille un séjour dans le bassin d'Arcachon. Vous pourrez croiser vos voisins des Yvelines ou des Hauts de Seine, faire du shopping haut de gamme, porter des polos Ralph Lauren (col relevé, sinon ça fait ringard) ou vos chemises à manches longues sur votre short de bain, faire du jetski, aller en boite, et surtout parader à n'en plus finir.<br /> C'est tout de même plus hype que la Corse, non ?
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P
Toujours aussi juste, Del Toro.<br /> Le Cap Corse est tout particulièrement à éviter, je vous l'assure, les autochtones y sont proches de la caricature, le maquis hostile (le canyoning vous réservera de mauvaises surprises, notamment sous la forme de décharges sauvages) la circulation pénible (essayez de traverser Nonza en plein été vous verrez) et la vie chère, trop chère.<br /> A tout prendre, et comme l'a si bien chanté Kent (un des chouchous de Del Toro me semble-t'il) c'est à Paris qu'il faut être au mois d'août.<br /> Heureux ceux qui ne peuvent pas partir cette année...
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