We love Tsonga
-
Mardi dernier sur le central de Roland Garros Tsonga gagnait son premier match du tournoi 2009. Canal+ events distribuait à ses invités des badges « we love Tsonga ». Ils ont bien raison, car on l’aime le gaillard ! A l’heure ou Del Toro poste cet article, le garçon est toujours en course, peut être plus pour longtemps, mais il est là est bien là pour l’instant. Avec sa gueule d’ange, son sourire, son physique et sa confiance en lui, il dégage quelque chose de vibrant. Véritable « show man », nous tenons là le seul joueur du circuit capable de refaire aimer Roland Garros à tous les nostalgiques de Noah, Connors, McEnroe, Chang ou Pernfors. Enfin un mec pas comme les autres, capable de se défoncer même blessé, qui ne se cherche pas d'excuse, ne fait pas la pleureuse. C’est l’anti-robot, l’anti-machine. Il communique avec le public, dégage un truc. Assez de Nadal, et de Federer, sans relief, sans âme, sans faille. Il y a marre du tennis des années 90 ou 2000. Vive les années Tsonga. Que Nadal reste sur son île à faire des UV, que Federer reste en Suisse avec son banquier et son chocolat !
Vas-y Jo fait nous rêver, continu le plus longtemps possible a sauter comme un cabri au milieu du cours à la fin des matchs, le tennis à besoin de mec comme toi. Alors « good luck », et même si la terre battue n’est pas ton terrain de jeu préféré, vas y amuse toi, fait nous rire et vibrer, frappe fort dans la balle et gagne, gagne, gagne.
Le coup de la cravate sur le tee-shirt en conférence de presse, c’était fort,
alors bouscule tout ce petit monde trop sage ! Tu sais quoi, tu me donnerai presque envie de ressortir mes Stan Smith et
ma vielle Donnay !
