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Lisez Del Toro au bureau…

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La cour de cassation de Toulouse a condamné en mars dernier un salarié d’une entreprise de matériaux parce qu’il consultait des sites Internet pendant ses heures de travail. Pour la Cour surfer au bureau à des fins non professionnelles constitue une faute grave pouvant justifier le licenciement ! Le problème pour le monsieur qui était chef de dépôt, c’est qu’à l’époque des faits en 2004, l’entreprise n’avait pas encore de connexion illimitée à Internet et que la facture qui est arrivée correspondait à 41 heures de télécommunication sur le web, ceci s’ajoutant à certains manquements dans son travail cela n’a pas fait un pli pour le Pdg de la société ; le chef de dépôt a été prié de prendre la porte ! Tout ceci amène quelques commentaires ; tout d’abord des juristes expliquent que l’arrêt de la cour est ambigu car il prend en compte du temps de connexion alors que l’on peut rester connecté sans avoir les yeux rivés sur l’écran, ce qui est vrai. De plus aux prud’hommes deux ans plus tard, les seuls griefs retenus contre le salarié en question furent ceux concernant son travail, à priori mail fait…La jurisprudence sur le sujet semble être changeante, en mars 2007, elle estimait que le fait de consulter des sites prohibés sur son lieu de travail était qualifié « seulement » de cause réelle et sérieuse de licenciement ”, ouf c’est un peu moins grave… Mais pourtant, si beaucoup de petits chefs estiment que l’usage d’Internet pendant le temps de travail pose problème, fait perdre du temps et doit être répréhensible, une étude de l’Université de Melbourne datant de début avril affirme que surfer  à des fins personnelles au bureau améliore de 9% la productivité des salariés. Des pauses courtes et discrètes sur la toile permettraient à l’esprit de se reposer et donc au final favoriserait la concentration. Un peu comme les gens qui sortent pour fumer une cigarette deux à 15 fois par jour…ou ceux dans des temps pas si anciens qui utilisaient le téléphone pour téléphoner aux amis ou à la famille sans payer. Pas de fausse pudeur, on 'a tous fait, bon maintenant qu'avec nos freeboxaliceorange la question se pose moins ! Le tout est de ne pas abuser…Les universitaires australiens fixent à 20% du temps de travail la limite raisonnable de ces fameuses pauses sur le web…Ceci vous laisse donc largement le temps de lire ce blog à votre bureau sans prendre trop de risque !
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L
Je n'avais ni prévu ni l'envie de répondre à cet article, me foutant de ce que peuvent faire Pierpoljak au bureau, qu'ils surfent ou se tripotent le lobe de l'oreille...Je n'avais pas non plus à l'idée d'évoquer Simone, au guichet de la poste, se refaisant les ongles pendant que j'attends, ou Pauline se refaisant son chef de service pendant qu'il la tend.Non. Mais puisque Monsieur de Benelli l'appelle de ses voeux, voici la diatribe terrible du coucou : "je m'en tape et je n'ai pas d'opinion sur Hue, ni sur le sujet qui vous interesse." voilà pour pour le singlant pamphlet !<br /> en revanche, deux remarques : la première, bravo à Jeannot lapin qui dépeint avec une exactitude impressionante, le monde de la grande entreprise ( j'ai sans doute été ce cadre qui se la pète avec un emploi du temps de prime minister, dieu merci (bien que celui ci soit depuis toujours aux abonnés absents), cela appartient à un passé bien révolu) .<br /> <br /> Deuxième remarque, Monsieur de Benelli, vous en appelez à Dieu pour qu'il vous préserve d'entrer dans le monde du travail ? si j'ai bien compris, mais je peux m'être trompé, vous ne travaillez pas ?<br /> j'en conclus que vous êtes donc, soit un héritier, soit un assisté, soit un homme très intelligent qui a trouvé le moyen de gagner sa vie sans travailler....dans tous les cas cela ne vous conforte pas dans un rôle de donneur de leçons, ou de pourfendeur de l'esprit d'entreprise...Mais je suis sûr que tout cela n'était que théatre, et que le rôle de Tartuffe ne s'arrête pas à cette réplique : "moins on mérite un bien, moins on l'ose espérer"....<br /> <br /> Bien que je sache maintenant que vous possédez un fauteuil, un pc, au moins deux livres australiens, et une dose d'humour, merci de me rassurer sur votre qualité de vie, et surtout que vous ne manquez de rien !<br /> votre obligé coucou c'est moi !!
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R
Avoir l'air débordé, toujours pressé, courir dans les couloirs un dossier sous le bras ( meme pour aller aux chiottes )un telephone à l'oreille ( meme sur off )et faire semblant de negocier un contrat hyper urgent, parler de ses prouesses, flatter ses dirigeants, plutot que de vous deplacer, envoyez un e.mail à votre collègue meme placé en face de vous, arriver le premier le matin, partir le dernier le soir sans oublier d'envoyer un e.mail à votre superieur ou l'heure d'envoi ne manquera pas d'apparaitre. Etre actif quoi !!!<br /> Bosser c'est du theatre, faire semblant d'etre affairé un talent parfaitement maitrisé par certains.
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P
Lire DEL TORO au bureau ! J'attends avec délectation la diatribe du Coucou sur "les fonctionnaires rivés sur la toile plutôt qu'à calculer un système d'impot qui n'entraverait pas la liberté d'entreprise" (pardon pour la caricature grossière, je n'ai su résister) En tout cas, merci aux kangourous, toujours si admirables (j'ai découvert depuis peu un écrivain australien formidable, Kenneth Cook, dont je recommande "Par-dessus bord" et "A coups redoublés") Et bientôt peut-être, d'autres surprises nous attendent: "honorer sa secrétaire quotidiennement accroît la productivité", "un petit verre de vin entre deux réunions tonifie l'esprit d'initiative"... De quoi inciter un DE Benelli à condescendre à entrer dans le monde du travail. Comme disait Desproges, dieu m'en préserve!
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