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Le ski approche, vive le ski...

  • blogdeltoro

Après le mois du blanc, voilà le mois du ski. J’entends déjà le bruit des pas sur la neige, le frottement pfuit, pfuit …de l’entre jambe de nos combinaisons …Tout commence d’abord par des valises bien grosses et lourdes, la paire de skis qui se coince dans le portillon du métro, les pieds qui gonflent dans les Moon Boots dans le TGV, puis le bus jusqu’à la station. Petit à petit le paysage devient beau, la neige fait son apparition, on est content surtout si pendant la montée vers la station personne n’a vomis dans le car !

Le ski, ceux sont les seules vacances ou il faut mettre un réveil le matin, et faire la queue…pour le matériel, s’inscrire aux cours, prendre le tire fesse

Ce qui est génial c’est de prendre des cours, on progresse, on se fait des amis. Je ne plaisante pas, cela nous est arrivé il y a quelques années. Nous avons rencontré des gens super cool ; on s’est aperçu que l’on était voisins, on s’invite souvent, on se voit même pendant les vacances d’été !

Mais revenons aux cours, la pierre angulaire c’est le prof ; sympa, bronzé et bien sur bon skieur…D’abord il faut faire les groupes de niveau. Dès les premières minutes sur ces planches longues et plates, il faut se lancer, les bons à gauche, les quiches à droite. En trois minutes de descente on perçoit le stress de Sébastien Grange à Val d’Isère cette semaine ; c’est notre "compet" à nous.

On ne peut pas écrire sur le ski sans évoquer le départ du matin. Déjà habillé de la tête aux pieds dès 8H15 pour aller au p’tit dèj, les gants dans la poche, à coté des lunettes et de la crème solaire, une petite barre pour le coup de pompe, le bonnet, on à l’impression d’être en avance. Tout s’écroule le fameux troisième jour, quand on croise en arrivant dans la salle de restaurant le matin avec les yeux cernés ceux qui la quitte bronzés avec le sourire, sans courbature et déjà près à partir skier.

Ensuite c’est la descente au local ou collé les uns aux autres on essaye de mettre ces foutus chaussures à crochets. Entre les gants, la doudoune et le bonnet sur la tête, je transpire comme un malade et suis déjà crevé…9H00 je rejoins mon groupe, je chausse mes skis, ouf un peu d’air frais ! Et là tout s’écroule encore une fois, le temps se gâte, le mono conseille de prendre un masque pour le brouillard…celui que j’ai oublié dans ma chambre…

Je déchausse, j’enlève ces putains de grosses pompes de merde car on a pas le droit de monter avec dans les chambres (ça me rappelle l’armée…) et je vais chercher The Mask !

Allez on se motive comme on peut, cette année je vais la décrocher ma deuxième étoile !

 

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F
Ah le ski ! très belle description, pleine de vécu, et pleine d'une verve que je ne te connaissais pas ! un mélange de delherm, des bronzés (scène du métro) et du p'tit nicolas ( à cause du vomis), ca me rappelle M Perrichon .....<br /> domage cette petite erreur involontaire sur les quiches : elles sont à gauche ! mais même les errements historiques ne gâchent en rien notre plaisir de te lire !!<br /> Bravo, merci de remuer le couteau dans la plaie puisque cette année je ne pourrai pas skier ...<br /> a plus
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A
Vous allez au ski cet hier ?<br /> Ton article m'a rappelé de bons souvenirs...<br /> Mais pour moi, cette année, c'est direction Singapour/Bali dans un mois.<br /> Ce sera différent mais sympa aussi !<br /> Biz
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