MENU

Spirale infernale ou merci la crise : à vous de choisir

La crise est partout, dans tout, d’abord financière puis bancaire, aujourd’hui industrielle, elle est aujourd’hui globale et surtout bien installée.

Comme beaucoup le font, il me semble important d’analyser certains mécanismes, avec non pas un œil d’économiste, de journaliste ou d’expert, mais juste un peu de sens critique.

 

C’est donc la Crise, la vraie, il faut s’adapter, faire des économies, revoir les modèles, nos modes de fonctionnement, nos façons de nous comporter. Ok, mais  expliquez-moi alors comment nous pouvons faire pour nous en sortir, alors qu’une espèce de cercle infernal dévastateur me semble bien installé. En effet, dans de nombreuses entreprises grandes ou petites, l’impact des problèmes économiques des secteurs automobiles et de la construction laisse des traces. Il faut donc réduire les frais de fonctionnement, ralentir la production, faire du chômage partiel.

Il est aussi  demandé aux gens de moins prendre le train ou l’avion, d’économiser le papier, de moins aller au restaurant etc. Si tout le monde fait ça, nous allons avoir besoin de moins d’avions, donc de moins d’hôtesses ou de personnel au sol. Si plus personne ne va au restaurant ou ne voyage, l’hostellerie va souffrir, et va à son tour réduire son offre, fermer des lieux de séminaire, de convention, d’hébergement, ou de restauration. Ils auront moins besoin de cuisiniers, de personnel de service etc. Les petites sociétés impactées par ces réductions de volume vont devoir à leur tour ralentir, licencier. Les populations touchées consommeront moins, moins de passages chez le boucher,  ou au café du coin, moins d’achat de fleurs, moins d’achat de vêtements etc.

D’autres vont moins acheter de journaux, de livres ou de revues, etc. car le Web c’est moins cher. Mais alors en bout de chaîne c’est moins de supports, moins de journalistes, donc moins besoin de papier, moins de consommation et moins de déchet : ah c’est bien ça, c’est plus développement durable.

La crise en fait, c’est un peu le jeu « passe à ton voisin » . Le problème que je prends en pleine figure, je l’amplifie et je le répercute à ceux qui suivent ; c’est génial comme processus, ainsi tout le monde en prend plein la gueule  et tout le monde est touché, c’est beau le partage et la fraternité en temps de CRISE.

Avec la crise on se déplace, moins, on sort moins, on économise tout, on reste chez soi, on ne bouge plus, on ne se déplace plus, on se fatigue moins, donc on mange moins, on a moins besoin de force, on dort mieux…on grossit moins, on est moins malade, plus besoin de médecin, plus de médicaments, plus d’anxiolytiques, moins de stress ! c’est très bien aussi ça !

L’économie ralentit, on pollue moins, on reste tranquille et on attend qu’elle passe. Les secteurs industriels, les biens et services, toutes les activités s’arrêtent les unes après les autres, on préserve la planète ; finalement c’est bien la crise non ?

Au fait tu n’as pas deux silex que j’allume le  feu dans ma grotte…

A découvrir aussi : le blog des crises : http///www.crises-room.info

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
F
mouais, je partage un certain nombre de tes commentaires, mais je pense que la vraie responsabilité est celle de nos ancêtres : qu'est ce qui pollue ? l'Homme.<br /> qui est responsable des crises ? encore l'Homme.<br /> qui rend cette planète irrespirable ? l'Homme.<br /> qui pompe l'oxygène de l'Homme ? la femme ! hihihi<br /> Si nos ancètres avaient pu ou su se retenir ,s'ils avaient réfréné leurs animales pulsions, nous aurions disparu, comme des milliers d'autres espèces, et nous n'aurions pas inventé les Blogs ! et ça n'aurait manqué à personne puisque même les corridas n'auraient pas existé !
Répondre
Thème Magazine -  Hébergé par Overblog